Article de J.P. Petit:
Alors que l'affaire Strauss-Kahn s'étale, dans l'actualité journalistique du monde entier, en occultant maints problèmes autrement plus importants, j'avais choisi de traiter ce sujet avec humour Ici:
Je constate cependant une chose. Alors que la "Grande Presse" se vautre dans son passé, ses désordres, interroge l'épouse, tout le monde semble avoir oublié cette vidéo de 2010 où Strauss Kahn, après avoir participé "au sommet de Tripoli", rend visite à son ami Ben Ali, le président tunisien, le félicite, en tant que directeur du Fond Monétaire International "pour la rigueur de sa gestion" et finir par le décorer.

"La Tunisie est un modèle de gestion et d'intégration économique"
La voilà, l'élite qui gouverne notre monde. Ce nabot, qui en rappelle un autre, est pitoyable, misérable, grotesque au dernier degré. Entre temps notre presse titre "La chute",
Anne Sinclair vole au secours de son mari", on s'interroge à perte de vie sur les tenants et aboutissants de cette affaire, qui n'évoque qu'un seul mot "vulgarité".
Anne Sinclair vole au secours de son mari", on s'interroge à perte de vie sur les tenants et aboutissants de cette affaire, qui n'évoque qu'un seul mot "vulgarité".
Peut être cela a-t-il toujours été ainsi. Je me souviens un jour m'être trouvé à la hauteur de Le Troquer, le président moustachu du Sénat français, au volant d'une décapotable, boulevard Saint Michel. On était en 1959. J'étais étudiant à Supaéro, j'avais 22 ans et je roulais sur un Vélosolex.
C'était l'époque des ballets roses, qui avait révélé un vaste réseau de pédophilie au sein des instances gouvernementale français.
Le Troquer en 1959, à l'époque de sa condamnation dans l'affaire des ballets Roses
Prison avec sursis "eu égard aux services rendus à la République"
En 2010 Charles Louis Roche, fils du juge Roche, m'avait appelé longuement au téléphone. Ecouter son témoignage:
"Nous avons bataillé dix ans pour essayer de faire ressortir cette affaire, en vain. Nous abandonnons" - Charles Louis Roche et sa soeur



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