Patienter un petit instant
"Athéniens (Européens), n’attribuez pas aux dieux les maux qui vous accablent; c’est l’œuvre de votre corruption: vous-mêmes avez mis la puissance dans la main de ceux qui vous oppriment. Vos oppresseurs se sont avancés avec habileté comme des renards, et vous, vous n’êtes que des imprudents et des lâches: vous vous laissez séduire par la vaine éloquence et par les grâces du langage. Jamais la raison ne vous guide dans les choses sérieuses." - Solon d’Athènes

Inside Job. Une analyse de la crise financière mondiale

La dépression mondiale, Au travers d’enquêtes approfondies et d’entretiens avec des acteurs majeurs de la finance, des hommes politiques et des journalistes, le film retrace l’émergence d’une industrie scélérate et dévoile les relations nocives qui ont corrompu la politique, les autorités de régulation et le monde universitaire.
 

Synopsis et détails

La dépression mondiale, dont le coût s'élève à plus de 20 000 milliards de dollars, a engendré pour des millions de personnes la perte de leur emploi et leur maison. Au travers d'enquêtes approfondies et d'entretiens avec des acteurs majeurs de la finance, des hommes politiques et des journalistes, le film retrace l'émergence d'une industrie scélérate et dévoile les relations nocives qui ont corrompu la politique, les autorités de régulation et le monde universitaire. Narré par l'acteur oscarisé Matt Damon, le film a été tourné entre les Etats-Unis, l'Islande, l'Angleterre, la France, Singapour et la Chine.

MES: Messieurs et Mesdames les Sénateurs du PS votez « non »!!!

Messieurs et Mesdames les Sénateurs du PS, et tous les Sénateurs qui croient encore que la Démocratie est la moins mauvaise des solutions, réveillez-vous et empêchez cette forfaiture. Je vous rappelle que la gauche est majoritaire au Sénat, au cas où cela vous aurez échappé, et que vous pouvez toujours voter « non » : cela bloquera ce texte.

Le Sénat, de gauche, va-t-il adopter, mardi 28 février un Mécanisme Européen de Stabilité portant atteinte à la démocratie ?
Mardi les Sénateurs vont se prononcer sur le MES. Il semblerait que les sénateurs PS aient prévu de s'abstenir, comme les députés PS l'ont fait la semaine dernière. La question que l'on est en droit de se poser, c'est pourquoi ce non-choix, pour un texte de cette importance qui engage notre pays dans un fédéralisme économique assez particulier. Et ce, alors que l'abstention peut cette fois faire définitivement adopter ce texte soutenu par la droite, dans un Sénat majoritairement à gauche.

Mais... vous savez enfin ce que contient le MES ?
Pour résumer, il s'agit d'un traité de stabilité négocié sans transparence au niveau européen depuis des mois. Le Traité est en deux parties, MES et Traité Européen de Stabilité. Le premier gère les mouvements des fonds destinés à aider les pays en difficulté (à payer leurs créanciers, surtout...) et a déjà été adopté en première lecture au Parlement : c'est lui qui passe mardi devant le Sénat majoritairement de gauche, dans une procédure accélérée. Lire ici.
continue ICI:
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-senat-de-gauche-va-t-il-adopter-111273#forum3238921


Mélenchon - Traité MES (Mécanisme Européen de... par unMondeCitoyen

Le documentaire complet ici:http://www.debtocracy.gr/indexen.htmlDiffusé sur Internet, un documentaire retrace l'histoire de la dette grecque et...
Extraits d’une biographie de Georges Pompidou : Georges Pompidou fit parti du cercle restreint des proches du général de Gaulle, et cette...

Jean-Pierre Brard. MES: la mise sur tutelle des faibles par les fort ...

Le Traité instituant le Mécanisme européen de stabilité, sorte de « FMI à l'européenne », a finalement été adopté ce mardi soir par l'Assemblée nationale à l'issue d'une procédure accélérée voulue par la droite. Les élus du Front de gauche et écologistes s'y sont tous opposés. Les députés socialistes, quant à eux, dans leur grande majorité (20 d'entre eux ont tout de même voté contre), ont choisi de s'abstenir alors même que le MES est étroitement lié au Traité Merkozy que François Hollande prétend renégocier s'il parvient à l'Elysée. Voici, dans le détail, le vote des députés: 
MES : le vote des députés dans le détail - Marianne2 



Mardi 21 février, Jean-Pierre Brard, dans le cadre de la motion de rejet du projet du traité de stabilité financière (Mécanisme de Stabilité Financière), dit tout fort ce qui est dissimulé aux citoyens français par la classe politique dominante et les médias. Il dénonce donc par la même le déni de démocratie et le caractère anticonstitutionnel du MES.
A voir, un discours exaltant et si vrai  du député Jean-Pierre Brad, chiffrés et argumentés sur le mirage du modèle allemand (détestés par plus de 70% des allemands) et les dégats de l'austérité en Grèce (malnutrition, baisse des du revenu minimal, de plus en plus de sdf, pénurie de médicaments, soins dans les hopitaux réduits, hausse des suicides et des toxicomanies ...etc). 
  




MES. Les secrets derrière l'Union Européenne

PLUS DE DETAILS SUR LE MES du 13 au 17 février 2012 : Rudo de Ruijter (le site Court Fool ici) vient de publier le résultat de ses recherches sur le fonds MES (un autre EFSF)... qui sont ici MES, NOUVEAU DICTATEUR et ici COUP D'ETAT DANS 17 PAYS... En effet, Rudo nous dit: 
"Tout comme ce fût le cas pour la première version du traité du Mécanisme Européen de Stabilité, la presse a apparemment décidé que le public ne doit pas être informé sur la signature de la nouvelle version de ce traité et qu'une nouvelle version du traité MES a été signée le 2 février 2012, prenez le pdf en french ici. Une grande différence avec la première version c'est que les signataires s'obligent à payer, mais pour pouvoir être bénéficiaire en cas de besoin, ils doivent signer également un autre traité, qui n'est pas encore prêt, le TREATY ON STABILITY, COORDINATION AND GOVERNANCE IN THE ECONOMIC AND MONETARY UNION (ici pdf)... Ce traité transférera encore beaucoup plus de pouvoirs vers Bruxelles. Le MES devra encore être ratifié par les parlements nationaux avant de prendre effet le 1 juillet 2012, si les pays qui représentent au moins 90% des actions l'ont ratifié à ve moment-là. Si la presse passe ce traité sous silence il sera difficile d'organiser des débats publics sur l'utilité et les conséquences du MES, comme le transfert de pouvoirs parlementaires et ministériels vers le MES dictatorial. ". 
ICI:
http://www.courtfool.info/fr_home.htm






MES, le mécanisme de dépossession démocratique.

Un nouveau traité européen, dont quasiment personne n’a entendu parler ? Effectivement. C’est un traité qui concerne tous les pays de la zone euro. Et ce n’est pas par hasard, que dans la plupart des pays concernés aucune information ne circule sur ce traité. C’est qu’il est très dangereux pour les citoyens ! Vous n’étiez pas censé de l’apprendre avant que les choses soient définitives ! 

MES, le nouveau dictateur européen
Grèce : l'UE invente l'Euromilliards, la loterie contre la démocratie - Marianne2 Le Mécanisme de Stabilité pour les Nuls, le Retour
Mécanisme Européen de Stabilité (MES) : Ratification le 21/02/2012
Comprendre le MES et le FESF (Libre Journal...
Comprendre le MES et le FESF (Libre Journal...
MES: L'illégalité de l'amendement de l'article 136
 Un véritable coup d’Etat se prépare le 21 février.


    Nicolas Doze - Le MES est un piège diabolique -... par MinuitMoinsUne


    Comprendre le MES et le FESF (Libre Journal... par LeLibreTS


    Le Traité instituant le Mécanisme européen de stabilité, sorte de « FMI à l'européenne », a finalement été adopté ce mardi soir par l'Assemblée nationale à l'issue d'une procédure accélérée voulue par la droite. Les élus du Front de gauche et écologistes s'y sont tous opposés. Les députés socialistes, quant à eux, dans leur grande majorité (20 d'entre eux ont tout de même voté contre), ont choisi de s'abstenir alors même que le MES est étroitement lié au Traité Merkozy que François Hollande prétend renégocier s'il parvient à l'Elysée. Voici, dans le détail, le vote des députés: 

    Dominique Plihon: Islande, Argentine. "Le rôle décisif du mouvement social"

    Un article de Dominique Plihon, Conseil scientifique d’Attac, publié dans la revue Les Temps nouveaux.
    Article complet ici:

    Deux expériences de sortie de crise : Argentine et Islande. Quelles leçons pour les pays européens ?

    Le rôle décisif du mouvement social

    Les expériences de restructuration et de moratoire des dettes en Islande et en Argentine n’ont été possibles que grâce à la résistance populaire. En Islande, une gigantesque pétition rassemblant un tiers des habitants de l’île a exigé l’organisation d’un référendum portant sur le plan de remboursement à la Grande-Bretagne et aux Pays-Bas des 3,9 milliards d’euros de dettes de la banque islandaise Icesave. Le 6 mars 2010, les islandais ont répondu « non » à plus de 93% au référendum. Mais sous la pression internationale, le gouvernement islandais a dû négocier un nouvel accord. Celui-ci a été rejeté le 9 avril 2011 à l’occasion d’un deuxième référendum exigé par une nouvelle mobilisation des citoyens islandais refusant de payer les pots cassés de la crise.

    Il y a dix ans en Argentine, pays avec une forte tradition de luttes sociales, c’est la rébellion populaire qui fait avorter le programme d’ajustement et d’austérité. Pendant des semaines, des piquets ont barré les routes et les grèves ont paralysé les villes. Une grande alliance s’est formée dans les rues entre les chômeurs et la classe moyenne sous le mot d’ordre commun « Que se vayan todos ! » [5] (Qu’ils s’en aillent tous !) et a imposé la chute du gouvernement du président De la Rua en décembre 2001. A partir de ce moment là, la voix du peuple ne pouvait plus être ignorée. Le gouvernement a dû faire d’importantes concessions, revaloriser les salaires. La situation de l’emploi s’est améliorée, la pauvreté a diminué et les droits démocratiques ont augmenté. C’est poussé par cette mobilisation populaire que le président Kirchner a pu décréter un moratoire sur la dette.
    Quelles leçons pour les pays périphériques de l’Union européenne ?

    Trois leçons principales peuvent être tirées des expériences de sortie de crise de l’Argentine et de l’Islande. D’abord, seule la résistance populaire et les luttes sociales pourront conduire à l’abandon des politiques néolibérales. La montée des mouvements sociaux en Europe, qui prennent des formes originales telles que le mouvement des indignés, peuvent être le point de départ de changements importants. Fin 2011, la crise de la zone euro est à son paroxysme, et s’est muée en crise politique après les démissions de Papandréou et de Berlusconi. Deux forces s’affrontent : d’un côté les marchés et l’oligarchie politico-financière ; d’un autre côté, les peuples et les mouvements sociaux.

    En Grèce, la proposition de référendum de Papandréou, abandonnée sous la pression humiliante du couple Merkozy, indique clairement que le gouvernement ne peut plus gouverner sans que soit entendue la voix du peuple. Toutefois, la nomination de deux anciens hauts responsables européens – Papademos (ancien vice-président de la BCE) et Monti (ancien commissaire européen) – respectivement à la tête des gouvernements grec et italien, suggère qu’on est encore loin d’une remise en cause des politiques néolibérales …

    Deuxièmement, la sortie de crise passe inévitablement par une restructuration de la dette, comportant l’annulation d’une partie importante de celle-ci [6]. Là aussi, la pression du mouvement social est essentielle pour que les créanciers supportent la plus grande partie du fardeau de l’ajustement. L’audit de la dette, qui n’a eu lieu ni Argentine ni en Islande, peut être un moyen efficace de créer les conditions d’une réduction de la dette, en faisant payer les banques, entreprises, et hauts revenus bénéficiaires des transferts illégitimes de l’État. Des comités d’audit ont déjà été créés dans plusieurs pays européens, dont la Grèce et la France. Ils permettront d’organiser une pression citoyenne face à l’oligarchie politico-financière.

    Troisièmement, en Europe, se pose aujourd’hui la question du régime monétaire. La dévaluation monétaire a facilité la sortie de crise de l’Argentine et de l’Islande, comme on l’a souligné. Le renoncement à de tels ajustements monétaires dans la zone euro, où les taux de change sont fixes, n’est tenable que si deux conditions sont réunies. D’une part, une politique budgétaire et fiscale commune doit permettre des transferts de ressources publiques entre les pays du centre et de la périphérie de l’union monétaire. D’autre part, afin de réduire la dépendance de ces derniers vis-à-vis des marchés financiers internationaux, la banque centrale européenne doit contribuer par la création monétaire au financement des Etats et des institutions créées par ces derniers, telles que le Fonds européen de stabilité financière. L’avenir de la zone euro dépend en grande partie de la satisfaction de ces deux conditions.

    Quelles leçons pour les pays périphériques de l’Union européenne ?

    Trois leçons principales peuvent être tirées des expériences de sortie de crise de l’Argentine et de l’Islande. D’abord, seule la résistance populaire et les luttes sociales pourront conduire à l’abandon des politiques néolibérales. La montée des mouvements sociaux en Europe, qui prennent des formes originales telles que le mouvement des indignés, peuvent être le point de départ de changements importants. Fin 2011, la crise de la zone euro est à son paroxysme, et s’est muée en crise politique après les démissions de Papandréou et de Berlusconi. Deux forces s’affrontent : d’un côté les marchés et l’oligarchie politico-financière ; d’un autre côté, les peuples et les mouvements sociaux.
    En Grèce, la proposition de référendum de Papandréou, abandonnée sous la pression humiliante du couple Merkozy, indique clairement que le gouvernement ne peut plus gouverner sans que soit entendue la voix du peuple. Toutefois, la nomination de deux anciens hauts responsables européens – Papademos (ancien vice-président de la BCE) et Monti (ancien commissaire européen) – respectivement à la tête des gouvernements grec et italien, suggère qu’on est encore loin d’une remise en cause des politiques néolibérales …
    Deuxièmement, la sortie de crise passe inévitablement par une restructuration de la dette, comportant l’annulation d’une partie importante de celle-ci [6]. Là aussi, la pression du mouvement social est essentielle pour que les créanciers supportent la plus grande partie du fardeau de l’ajustement. L’audit de la dette, qui n’a eu lieu ni Argentine ni en Islande, peut être un moyen efficace de créer les conditions d’une réduction de la dette, en faisant payer les banques, entreprises, et hauts revenus bénéficiaires des transferts illégitimes de l’État. Des comités d’audit ont déjà été créés dans plusieurs pays européens, dont la Grèce et la France. Ils permettront d’organiser une pression citoyenne face à l’oligarchie politico-financière.
    Troisièmement, en Europe, se pose aujourd’hui la question du régime monétaire. La dévaluation monétaire a facilité la sortie de crise de l’Argentine et de l’Islande, comme on l’a souligné. Le renoncement à de tels ajustements monétaires dans la zone euro, où les taux de change sont fixes, n’est tenable que si deux conditions sont réunies. D’une part, une politique budgétaire et fiscale commune doit permettre des transferts de ressources publiques entre les pays du centre et de la périphérie de l’union monétaire. D’autre part, afin de réduire la dépendance de ces derniers vis-à-vis des marchés financiers internationaux, la banque centrale européenne doit contribuer par la création monétaire au financement des Etats et des institutions créées par ces derniers, telles que le Fonds européen de stabilité financière. L’avenir de la zone euro dépend en grande partie de la satisfaction de ces deux conditions.

    Argentine. Roberto Lavagna: «Nous avons sauvé les gens plutôt que les banques»

    L'ancien ministre de l'Economie argentin, Roberto Lavagna, a sorti son pays de la crise en 2002, en se passant des services du FMI. Il préconise la même solution pour la Grèce.
    Recueilli par Gérard Thomas, à Buenos Aires
     
    L'ancien ministre de l'Economie argentin Roberto Lavagna, 69 ans, est le principal artisan du redressement de l'Argentine engluée dans une terrible crise économique il y a dix ans. Lorsqu'il prend ses fonctions, en avril 2002, le peso vient d'être dévalué de 70%, le pays est en cessation de paiement, la dette privée s'élève à plus de 72 milliards d'euros, l'inflation annuelle flirte avec les 125% par an, le chômage explose, les petits épargnants sont ruinés et les troubles sociaux ont déjà fait plus de 30 morts dans le pays. Cet ancien ambassadeur auprès de l'Union européenne décide immédiatement de se passer de « l'aide » du Fonds monétaire international (FMI) et des marchés financiers. Quelques pistes à suivre pour la Grèce.
    Lire l'article complet:

    Crise, FESF et disinformation. Olivier Delamarche, Pessimiste ou Réaliste?

    Réaliste! Il est très bien informe, simplement!
    En pleine tempête économique, Maja a pris son courage à deux mains et a décidé d'aller aux sources d'un analyste financier. Cet analyste, c'est Olivier Delamarche, que l'on peut croiser sur BFM Business. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il est loin d'être optimiste pour l'avenir de la France. Chaque semaine, il multiplie avec fougue ses prédictions catastrophistes (n.d.G.réalistes!), compilées sur ce blog.

    @ux sources d'Olivier Delamarche, prophète de malheur? - 18/11/2011

     

    Le reportage complet:

     

    Solon. « Je ne me ferait jamais le tyran de mes égaux »




    Extraits d’un poème de Solon d’Athènes
    (592 – 559 avant J.-C.)


    Nommé archonte (grand législateur) en l’an 569 av. J.-C., pour un an, Solon abrogea d’abord les lois injustes de Dracon (à qui nous devons aujourd’hui le mot draconien) et rétablit la stabilité et l’harmonie à Athènes, à travers des lois sages. Il refusa cependant le pouvoir souverain en disant qu’il ne se « ferait jamais le tyran de ses égaux ». Après avoir pacifié Athènes, il prit volontairement la route de l’exil pendant dix ans, après avoir fait jurer à ses concitoyens qu’ils vivraient en paix jusqu’à son retour. Voici malheureusement ce qui arriva. Combien de fois les hommes laisseront-ils l’histoire se répéter de la sorte ?

    Jupiter ou le Destin qu’il représente veut que notre ville ne soit jamais détruite ; elle est en outre défendue par la fille illustre du dominateur éternel, Pallas Minerve, qui l’a bâtie de ses mains. Mais hélas ! des citoyens insensés veulent détruire eux-mêmes cette cité superbe par leur amour insatiable de l’or : ceux qui la gouvernent entassant injustice sur injustice hâtent encore sa ruine. Leur immense avidité n’a aucune borne. Ils ignorent que le bonheur de la vie est dans la modération et la tranquillité ; ils ne songent qu’à amasser des richesses par des moyens honteux.
    Ils ne respectent ni les propriétés sacrées ni le trésor public ; ils pillent tout ce qui se rencontre au mépris des saintes lois de la justice.
    Mais cette justice éternelle, silencieuse aujourd’hui, conserve dans sa mémoire leurs coupables rapines ; elle connaît le passé, elle voit le présent, elle arrive à l’heure marquée, elle punit enfin tant d’infamies. C’est par ces raisons criminelles qu’Athènes tout entière se trouve affligée de cruelles souffrances, que nous sommes tombés dans un esclavage insupportable, que nous avons été environnés d’horribles séditions, qu’une guerre cruelle est venue nous dévorer et qu’au bonheur le plus doux ont succédé des maux affreux. Notre ville si puissante et si aimable a été tout à coup opprimée par des hommes féroces : le crime triomphe ; l’homme de bien est exposé à l’outrage ou à la mort. Voilà les malheurs qui sont venus fondre sur Athènes. Et défié plusieurs de nos citoyens, mis à d’indignes enchères, chargés de liens comme des criminels, sont entraînés ignominieusement dans des régions lointaines.
    La calamité publique envahit toutes les maisons particulières ; ni les beaux portiques ni les portes d’airain ne sauraient l’empêcher : elle monte sur les toits les plus élevés et y découvre ceux qui s’y réfugient comme s’ils étaient dans leur lit. Que les Athéniens apprennent ainsi que l’injustice est toujours la ruine des empires. Avec la justice au contraire règne la modération : elle tempère la dureté, elle abaisse l’ambition, elle repousse l’injure et l’outrage ; elle détruit les semences naissantes de la discorde, elle rectifie les jugements, elle calme les cœurs aigris, elle met un frein à la sédition ; sous son gouvernement heureux la sagesse et l’intégrité règlent toutes les actions des hommes.
    Athéniens, n’attribuez pas aux dieux les maux qui vous accablent ; c’est l’œuvre de votre corruption : vous-mêmes avez mis la puissance dans la main de ceux qui vous oppriment. Vos oppresseurs se sont avancés avec habileté comme des renards, et vous, vous n’êtes que des imprudents et des lâches : vous vous laissez séduire par la vaine éloquence et par les grâces du langage. Jamais la raison ne vous guide dans les choses sérieuses.
    Une force destructive s’échappe de la nue embrasée et de la grêle retentissante ; un tonnerre impétueux sort de l’éclair brillant ; le vent soulève d’immenses orages sur la mer, et souvent par les grands hommes périssent les grands Etats ; souvent les peuples imprudents se trouvent tout à coup dominés par les usurpateurs. J’avais donné par mes lois une égale puissance à tous les citoyens ; je n’avais rien ôté, rien ajouté à personne ; j’avais ordonné aux plus riches et aux plus puissants de ne rien faire contre les faibles, j’avais protégé les grands et les petits d’un double bouclier d’une force égale de chaque côté, sans donner plus aux uns qu’aux autres ; mes conseils furent méprisés : on en porte la peine aujourd’hui. »
    (Traduit par Ernest Falconnet)

    Comment Solon d’Athènes vint à bout d’une montagne de dette
    Par Andréa Andromidas - 7 juin 2010

    « Il faut supprimer un quatorzième du salaire mensuel. Les gens ont vécu au-dessus de leurs moyens, maintenant il faut se serrer la ceinture ! »
    Voilà ce qu’on entend souvent dire aujourd’hui à propos de la Grèce, et pourtant tout le monde sait que les montagnes de dettes des banques portugaises, irlandaises, espagnoles, italiennes, allemandes et autres, sont non seulement gargantuesques, mais qu’elles ont été générées de manière tout à fait frauduleuse.
    Solon d’Athènes (VIIe siècle av. J.-C.), homme d’Etat encore encensé aujourd’hui, non sans raison, comme un modèle de sagesse, fut confronté à un problème d’endettement similaire, lorsqu’il fut élu archonte en 594 av. J.-C. La situation à l’époque étant beaucoup plus évidente que celle de notre monde « mondialisé », le lecteur pourra saisir plus facilement les principes se rapportant à la situation actuelle.
    Continuer ici:

    Danone et les "bonnes" bactéries activateurs de croissance pour faire grossir plus rapidement cochons et poulets.

    C’est officiel depuis fin septembre 2011 c’est pourquoi il n’y a plus de pub à la télé le « pavé dans le pot de yaourt » qu’a lancé Didier Raoult *, chercheur français, dans la prestigieuse revue scientifique « Nature » de septembre 2009 a fini par être payant.
    Pour le patron du laboratoire de virologie de la Timone à Marseille, les yaourts et autres boissons lactées farcis aux pro biotiques que l’on nous fait avaler depuis près de 20 ans auraient une grosse part de responsabilité dans l’épidémie d’obésité qui frappe les enfants.
    Les probiotiques que Danone ajoute à tout va dans divers yaourts sont selon les allégations de la marque assénées à la télévision, censées « booster » les défenses immunitaires. On en trouve plus de 1 milliard par pot d’Activia ou d’Actimel.

    DANONE OBLIGÉ DE RETIRER SA PUBLICITÉ MENSONGÈRE APRÈS 15 ANS DE MATRAQUAGE ET DE DÉGÂTS

    Le hic est que ces bonnes bactéries « actives et vivantes », dixit Danone, sont les mêmes que celles utilisées depuis longtemps dans les élevages industriels comme activateurs de croissance pour faire grossir plus rapidement cochons et poulets. Un porc ainsi gavé de pro biotiques, c’est plus de 10 % de gagné sur la balance.
    Danone pousse donc à « élever » nos enfants comme des cochons ou des poulets !
    En fait, en début d’année, des chercheurs ont eu l’idée de comparer la flore intestinale des obèses et des non obèses. Et là, surprise, les premiers étaient bourrés de pro biotiques, ceux qu’on trouve justement dans les yaourts « santé plus ».

    Le Professeur Didier Raoult commente :

    « On a autorisé pour l’alimentation humaine des activateurs de croissance utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l’effet sur les enfants ». Du coup, celui-ci a réclamé des études pour connaître le rôle précis de TOUS les produits lactés dans l’épidémie d’obésité infantile.
    En outre, il n’y a pas que les enfants qui sont victimes de cette supercherie : « J’ai rencontré de nombreuses femmes potelées bien que sous alimentées, et qui cherchaient désespérément à maigrir en se limitant à quelques yaourts par jour plus quelques babioles ». Et désespérante désillusion, elles continuaient à grossir, étaient de plus en plus fatiguées et fragiles....
    Finalement, les semeurs d’alerte indépendants ont fini par émouvoir les services officiels avant que le scandale n’éclate trop au grand jour. C’est ainsi qu’ils viennent de mettre la pression sur le groupe Danone, l’obligeant, selon les termes délicats des grands journaux « à revoir sa copie » (Un monstre comme Danone, ça se ménage).
    Il faut tout de même réaliser que cela pourrait être un coup dur pour le lobby puisque les groupes Actimel Europe et Activia Europe pèsent ensemble > 1,5 milliards d’Euros sur un chiffre total Danone de 15 milliards, soit 10 %.
    Mais ne nous faisons guère de soucis pour cette entreprise de tricheurs, car entre ses discrètes et adroites manuvres de retrait publicitaires et les addictions de beaucoup de consommateurs, il n’y a pas vraiment le « feu au lac », en attendant qu’on nous invente une autre « Salade à la mode ».
    • * Didier Raoult est professeur de microbiologie et spécialiste des maladies infectieuses. Il dirige l’Unité de Recherche en Maladies Infectieuses et Tropicales Emergentes (URMITE) de Marseille.
    • Le Grand Prix Inserm 2010 lui a été décerné à 58 ans pour l’ensemble de ses travaux sur les agents pathogènes et sa découverte des virus géants.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Didier_Raoult

    Olivier Delamarche - Grèce et Europe ou bord du gouffre avec la collaboration de Mario Draghi

    Nigel Farage + La corruption du système bancaire

     

    Nigel Farage : Les Grecs sont ruinés par l’UE

    Nigel Farage : « Les Gouvernements fantoches installés en Grèce et en Italie »



    La partie est terminée pour l'euro ! Mais pour qui vous prenez-vous ?

    Débâcle des banquiers et pantin des gouvernements mondials!

    Récemment, le Whitehead publié cette vidéo de Lord James de Blackheath exhortant la Chambre des lords de mener une enquête sur un vol de banque, à hauteur de 15 billions de dollars. Il s'agit d'une mesure très importante, car elle est une de ces "rumeurs les plus folles" étant passé exclusivement dans les médias alternatifs.


    LA FIN DES SECRETS ET DES MENSONGES

    Une petite information qui nous vient du site eso-news et qu’il faut prendre en compte même si des pincettes s’imposent quand même. Suivant l’article rapporté, les rats quitteraient le navire, et cela concerne un peu toute la planète, même la France avec le directeur financier de la Société générale.

    DÉMISSIONS EN SÉRIE AU SEIN DES BANQUIERS ET DES GOUVERNEMENTS
    billet de ESO

    Kerry Cassidy publiait aujourd’hui une liste exhaustive de démissions au sein du monde financier et gouvernemental (voir DÉMISSIONS plus bas).  Ceci est confirmé par Benjamin Fulford dans son dernier billet. Il semble que les poursuites entamées par la famille Dragon, la récente demande d’enquête sur la fraude à la maison des Lords de Londre et la fraude de 6 billions en bons du trésor sortie en Italie, font des ravages au sein de l’élite.

    BENJAMIN FULFORD:
    « On peut maintenant dévoiler que l’Irlande, le Portugal, la Grèce et l’Espagne ont tous dit aux banques qu’ils n’allaient remboursé aucun de leurs prêts car ils ont été faits illégalement. C’est une des raisons qui a poussé Moody’s à coter à la baisse 114 institutions financières dont la Citibank, Golman Sachs, Bank of America, Deutschebank, etc. Ce sont les institutions à qui appartient la Federal Reserve, qui va bientôt être fermée selon une source du Pentagone. En d’autres mots, ces pays font faire défaut de paiement, mais pour faire changement, ça va être les banquiers et non les citoyens qui font payer.(…)
    Aux États-Unis, le Pentagone a décidé de faire une purge majeure au sein d’organisation à haut profile comme le Barreau et l’American Medical Association. Les compagnies des l’industries chimique et pharmaceutique sont particulièrement dans la ligne de tir, ainsi que Microsoft et Monsanto, toujours selon une source du Pentagone.
    Rockefeller, les Bush, Rumsfeld, Wolkovitz, en fait les Neocons, sont sur le point d’être arrêtés selon de multiples sources. Nous aurons la preuve quand ça sera fait.(…) »

    DÉMISSIONS:

    06/02/12
    Romanian prime minister and cabinet resign en masse
    http://www.guardian.co.uk/world/2012/feb/06/romania-pm-cabinet-resign
    20/02/12 (GERMANY) GERMAN PRESIDENT Christian Ruff resigns (financial corruption charges)
    http://www.dailymail.co.uk/news/article-2102524/German-President-Christian-Wulff-forced-resign.html
     
    RESIGNATIONS FROM WORLD BANKS:
    (note: avec adresses complètes recherché par Giuditta)


    (1) 25/9/11 (SWITZERLAND) Bank chief resigns over £1.5bn rogue trader crisis
    http://www.dailymail.co.uk/news/article-2041385/Oswald-Gruebel-resigns-UBS-boss-steps-Kweku-Adoboli-trading-scandal.html
    (2) 10/29/11 (CHINA) Resignations Suggest Shift for China's Banks
    http://online.wsj.com/article/SB10001424052970203687504577003734190522426.html
    (3) 11/01/12 (INDIA) More directors of the Beed district bank resign
    http://www.thenews.coop/article/more-directors-beed-district-bank-resign
    (4) 21/11/11 (JAPAN) UBS’s Japan Investment Banking Chairman Matsui to Resign
    http://www.bloomberg.com/news/2011-11-22/ubs-s-japan-investment-banking-chairman-yasuki-matsui-to-resign.html
    (5) 29/11/11 (IRAN) Iran's Bank Melli CEO Resigns Over Loan Scam
    http://www.dailymotion.com/video/xlcznz_iran-s-bank-melli-ceo-resigns-over-loan-scam_news
    (6) 15/12/11 (UNITED KINGDOM) Senior private banker resigns from Coutts
    http://www.reuters.com/article/2011/12/15/coutts-fleming-idUSL6E7NF23S20111215
    (7) 22/12/11 (FRANCE) Societe Generale’s Investment Banking Chief Steps Down
    http://dealbook.nytimes.com/2011/12/22/socgens-investment-banking-chief-steps-down/
    (8) 05/01/12 (UNITED KINGDOM) Chief executive of Saunderson House [Private Bank] steps down
     http://www.ftadviser.com/2012/01/05/ifa-industry/people/saunderson-house-chief-executive-steps-down-M0vEWlpbSqKA3OCLZDCcGM/article.html
    (9) 09/01/12 (SWITZERLAND) Switzerland's central bank chief resigns
    http://www.aljazeera.com/news/europe/2012/01/201219145612935171.html
    (10) 12/01/12 (United Kingdom) Lloyds’ head of wholesale quits
    http://www.bankingtimes.co.uk/2012/02/01/lloyds-head-of-wholesale-quits/
    (11) 19/01/12 (SPAIN) Spanish bank Santander's Americas chief quits
    http://www.expatica.com/es/news/spanish-news/spanish-bank-santander-s-americas-chief-quits_202395.html
    (12) 20/01/12 (JAPAN) Normura's head of wholesale banking quits
    http://www.euromoney.com/Article/2959021/Nomuras-head-of-wholesale-banking-quits.html
    (13) 29/01/12 (NEW ZEALAND) New Zealand Reserve Bank Governor Alan Bollard to Step Down in September
    http://www.bloomberg.com/news/2012-01-29/new-zealand-reserve-bank-governor-alan-bollard-to-step-down-in-september.html
    (14) 21/01/12 (GREECE) Banks' top negotiator quits Greece, but talks go on
    http://www.france24.com/en/20120121-banks-top-negotiator-quits-greece-but-talks-go
    (15) 06/02/12 (INDIA) Dhanlaxmi Bank CEO Amitabh Chaturvedi quits:
    http://www.livemint.com/2012/02/06160111/Dhanlaxmi-Bank-CEO-Amitabh-Cha.HTML
    (16) 2/07/12 (INDIA) Falguni Nayar quits Kotak Mahindra Bank
    http://articles.economictimes.indiatimes.com/2012-02-07/news/31031134_1_kotak-mahindra-bank-falguni-nayar-shanti-ekambaram
    (17) 07/02/12 (IRAN) Iran denies central bank resignation rumor (don't believe until its denied?)
    http://finance.yahoo.com/news/iran-denies-central-bank-resignation-164154294.html
    (18) 09/02/12 (VATICAN) Four Priests Charged In Vatican Banking Scandal
    http://articles.businessinsider.com/2012-02-09/europe/31040509_1_anti-money-laundering-law-vatican-finances-italian-tv
    (19) 10/02/12 (INDIA) Tamilnad Mercantile Bank CEO resigns
    http://www.business-standard.com/india/news/tamilnad-mercantile-bank-md-resigns/464259/
    (20) 13/02/12 (KUWAIT) Kuwait Central Bank CEO resigns
    http://www.washingtonpost.com/business/industries/kuwait-central-bank-chief-resigns-amid-political-tensions/2012/02/13/gIQAcxrOAR_story.html
    (21) 14/02/12 (NICARAQUA) Nicaraqua Central Bank Pres Rosales resigns
    http://www.bloomberg.com/news/2012-02-14/nicaragua-central-bank-head-quits-amid-row.html
    (22)14/02/12 (UNITED KINGDOM) Social finance pioneer Hayday steps down from Charity Bank
    http://www.socialenterpriselive.com/section/news/people/20120214/social-finance-pioneer-hayday-steps-down-charity-bank
    (23) 15/02/12 World Bank CEO Zoellick resigns
    http://business.time.com/2012/02/15/world-bank-president-zoellick-resigns/
    Did the White House tell the World Bank president that he's out?
    http://bosco.foreignpolicy.com/posts/2012/02/15/did_the_white_house_tell_the_world_bank_president_that_hes_out
    (24) 15/02/12 (SLOVENIA) Slovenia TWO largest Banks CEO's (2) resign
    http://www.bloomberg.com/news/2012-02-15/slovenia-s-nova-kreditna-banka-maribor-ceo-plos-resigns.html
    (25) 2/15/12 (KENYA) Governor of Kenyan Central Bank to Resign
    http://www.centralbanking.com/central-banking/news/2152753/parliamentary-committee-calls-kenyan-governor-resign
    (26)16/02/12 (GHANA) Ken Ofori-Atta steps down as Executive Chair of Databank Group
    http://business.thinkghana.com/pages/finance/201202/57429.php
    (27) 2/16/12 (SAUDI ARABIA) Saudi Hollandi Banks Managing Director Quits
    http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:ZVfFZypqVIcJ:www.a1saudiarabia.com/4489-saudi-hollandi-banks-md-quits/+&cd=4&hl=en&ct=clnk&gl=us
    (28) 16/02/12 (AUSTRALIA) Anz Bank CFO Australia resigns
    http://www.proformative.com/news/1470243/cfo-anz-bank-resigns-amid-turmoill
    (29) 16/02/12 (AUSTRALIA) Royal Bank of Scotland Austrailan CEO Stephen Williams resigns
    http://www.theaustralian.com.au/business/wall-street-journal/andrew-chick-to-lead-royal-bank-of-scotlands-australian-arm/story-fnay3vxj-1226272513981
    (30) 17/02/12 (USA) Blankfein out as Goldman Sachs CEO by summer
    http://finance.fortune.cnn.com/2012/02/17/gary-cohn-goldman-sachs/
    (31) 18/02/12 (PAKISTAN) AJK Bank’s executive steps down
    http://www.nation.com.pk/pakistan-news-newspaper-daily-english-online/national/18-Feb-2012/ajk-bank-s-executive-steps-down?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+pakistan-news-newspaper-daily-english-online%2F24hours-news+%28The+Nation+%3A+Latest+News%29
    (32) 20/02/12 (RUSSIA) Head of Russian Bank Regulator Steps Down
    http://newsley.com/articles/head-of-russian-bank-regulator-steps-down/206711
    (33) 20/02/12 (SWITZERLAND) Credit Suisse Chief Joseph Tan resigns
    http://www.businessweek.com/news/2012-02-20/credit-suisse-s-private-bank-chief-asian-economist-tan-resigns.html
    (34) 10/02/12 (KOREA) Korea Exchange Bank chief steps down
    http://english.yonhapnews.co.kr/business/2012/02/10/0503000000AEN20120210005100320.HTML

    Source: http://eso-news.blogspot.com/2012/02/demissions-en-serie-au-sein-des.html#ixzz1n6MlJ5OJ

    Infos complémentaires: Merci à http://stefouxxx.wordpress.com/ et  à Phil.G

    Lord James of Blackheath FOUNDATION X UPDATE February 16 2012
    http://www.youtube.com/allmoderncons
    (CNN) — Arrests made in Italy after discovery of $6 trillion in fake U.S. bonds
    http://edition.cnn.com/2012/02/17/world/europe/italy-counterfeit-bonds/index.html?hpt=hp_t3
    Resignations Global Banks …. 
    Associated Press
    | February 15, 2012 - World Bank CEO Zoellick resigns
    http://business.time.com/2012/02/15/world-bank-president-zoellick-resigns/
    SYDNEY (MarketWatch), by Ross Kelly - February 15, 2012 - Anz Bank CFO Australia resigns 
    http://www.marketwatch.com/story/anz-bank-cfo-resigns-sparks-management-reshuffle-2012-02-15
    Bloomberg Business Week, by Adam Williams and Blake Schmidt – February 15, 2012 -Nicaraqua Central Bank Press Rosales resignshttp://www.businessweek.com/news/2012-02-15/nicaragua-central-bank-head-quits-amid-alba-spat-with-ortega.html
    Bloomberg Business Week, By Jonathan Burgos – February 20, 2012 – 4 Credit Suisse Chief Joseph Tan resigns
    http://www.businessweek.com/news/2012-02-17/credit-suisse-s-private-bank-chief-asian-economist-tan-resigns.html
    Mail Online – by Allan Hall and David Williams -18th February 2012 - GERMAN PRESIDENT Christian Ruff resigns
    http://www.dailymail.co.uk/news/article-2102524/German-President-Christian-Wulff-forced-resign.html
    The Wall Street Journal,
    by Gillian Tan – Royal Bank of Scotland’s Australian CEO Stephen Williams resigns
    http://blogs.wsj.com/dealjournalaustralia/2012/02/15/rbs-australia-head-to-step-down/
    Associated Press, Published: February 13 - Kuwait Central Bank CEO resigns amid political tensions
    http://www.washingtonpost.com/business/industries/kuwait-central-bank-chief-resigns-amid-political-tensions/2012/02/13/gIQAcxrOAR_story.html
    Bloomberg, by Boris Cerni – Feb 15, 2012 - Slovenia’s Two Biggest Banks’ CEOs Step Down as Woes Mount
    http://www.bloomberg.com/news/2012-02-15/slovenia-s-nova-kreditna-banka-maribor-ceo-plos-resigns.html
    Mon, Feb 6 2012 – Bank of India CEO Amitabh Chaturvedi resigns
    http://www.livemint.com/2012/02/06160111/Dhanlaxmi-Bank-CEO-Amitabh-Cha.html
    Business Standard – Feb 10, 2012 - Tamilnad Mercantile Bank CEO resigns
    http://www.business-standard.com/india/news/tamilnad-mercantile-bank-md-resigns/464259/
    Reuters – February 21, 2012 - GOLDMAN SACHS CEO Blankenfein to resign (Lloyd Blankfein, Goldman Sachs CEO: I’m Not Stepping Down).
    http://www.huffingtonpost.com/2011/05/06/lloyd-blankfein-goldman-s_n_858647.html

    Theodorákis : Il y a un complot mondialiste pour le genocide du peuple grec

    μας εξαφανίσουν και βιολογικά

    Cette traduction française est  fournie sur le propre site de Theodorakis:
     
    Les versions allemande (apparemment la première diffusée) comme anglaise sont encore plus fortes puisqu’elles parlent l’une et l’autre d’élimination biologique (“sie versuchen jetzt, uns mit Arbeitslosigkeit, Hunger und Verelendung auch biologisch auszulöschen”; “they are now trying to eliminate us biologically as well through unemployment, hunger and impoverishment”).
    http://de.mikis-theodorakis.net/index.php/article/articleview/579/1/81/
    http://en.mikis-theodorakis.net/index.php/article/articleview/559/1/76/
    C’est bien ce que dit l’original grec: μας εξαφανίσουν και βιολογικά

    Un complot international est en cours, visant à mener à terme la destruction de mon pays. Les assaillants ont commencé en 1975, avec comme cible la culture grecque moderne, puis ils ont poursuivi la décomposition de notre histoire récente et de notre identité nationale et aujourd’hui ils essaient de nous exterminer physiquement par le chômage, la famine et la misère. Si le peuple grec ne se soulève pas pour les arrêter, le risque de disparition de la Grèce est bien réel. Je la vois arriver dans les dix prochaines années. Le seul élément qui va survivre de notre pays sera la mémoire de notre civilisation et de nos luttes pour la liberté.

    Jusqu’en 2009, la situation économique de la Grèce n’avait rien de très grave. Les grandes plaies de notre économie étaient les dépenses immodérées pour l’achat du matériel de guerre et la corruption d’une partie du monde politique, financier et médiatique. Mais une part de responsabilité appartient aussi aux Etats étrangers, parmi eux l’Allemagne, la France, L’Angleterre et les Etats-Unis qui gagnaient des milliards d’euros au dépens de notre richesse nationale par la vente annuelle de matériel de guerre. Ce saignement constant nous a écrasés et ne nous permettait plus d’aller de l’avant, alors qu’il était la source d’enrichissement d’autres pays. On peut dire la même chose pour le problème de la corruption. Par exemple, l’entreprise allemande Siemens avait une branche spéciale pour corrompre des Grecs, afin de mieux placer ses produits sur le marché grec. Ainsi le peuple grec a été victime de ce duo des prédateurs allemands et grecs qui s'enrichissaient au dépens de la Grèce.

    Il est évident que ces deux grandes plaies auraient pu être évitées si les dirigeants des deux parties politiques pro-américains n’avaient pas été infiltrés par la corruption. Cette richesse, produit du travail du peuple grec, était ainsi drainée vers les coffres-forts de pays étrangers. Les politiciens ont essayé de compenser cette fuite d’argent par un recours à des emprunts excessifs qui résultaient en une dette publique de 300 milliards d’euros, soit 130% du PNB (Produit National Brut).

    Par cette arnaque, les étrangers gagnaient doublement: d’une part, par la vente d'armes et de leurs produits et d'autre part, par les intérêts sur l'argent prêté au gouvernement (et non pas au peuple). Comme nous l'avons vu, le peuple grec était la principale victime dans les deux cas. Un seul exemple suffira pour vous convaincre: en 1986, Andreas Papandreou a emprunté un milliard de dollars à une banque d’un grand pays européen. Les intérêts de cet emprunt n’ont été remboursés qu’en 2010 et ils s’élevaient à 54 milliards d’euros.

    L’année passée, M. Juncker a déclaré qu’il avait remarqué lui-même l’hémorragie financière massive de la Grèce qui était due aux dépenses excessives (et forcées) pour l'achat de matériel de guerre – de l'Allemagne et la France en particulier. Et il a conclu que ces vendeurs nous conduisaient à un désastre certain. Hélas, il a avoué qu'il n'a rien fait pour contrecarrer cela, afin de ne pas nuire aux intérêts des pays amis!

    En 2008, la grande crise économique est arrivée en Europe. L’économie grecque n’a pas été épargnée. Cependant, le niveau de vie qui était jusque-là assez haut (la Grèce se classait parmi les 30 pays les plus riches du monde), est resté pratiquement inchangé, malgré une augmentation de la dette publique. La dette publique ne se traduit pas nécessairement par une crise économique. La dette des grands pays tels que les États-Unis et l'Allemagne sont estimées à des milliers de milliards d’euros. Les facteurs déterminants sont la croissance économique et la production. Si ces deux facteurs sont positifs, il est possible d’emprunter auprès des grandes banques à un taux d'intérêt inférieur à 5%, jusqu'à ce que la crise soit passée.

    En 2009, (en novembre), au moment de l’arrivée de G. Papandréou au pouvoir, nous étions exactement dans cette position. Pour faire comprendre ce que le peuple grec pense aujourd’hui de sa politique désastreuse, je cite deux chiffres: aux élections de 2009 PASOK - le parti politique de G. Papandreou - a remporté 44% des voix. Aujourd'hui, les sondages ne lui donnent plus que 6%.

    M. Papandréou aurait pu faire face à la crise économique (qui reflétait celle de l’Europe) avec des prêts de banques étrangères au taux habituel, c’est-à-dire inférieur à 5%. S'il l’avait fait, notre pays n’aurait pas eu de problème. Comme nous étions dans une phase de croissance économique, notre niveau de vie se serait amélioré.

    Mais M. Papandréou avait déjà commencé sa conspiration contre le peuple grec en été 2009, lorsqu’il a rencontré secrètement M. Strauss-Kahn, dans le but de passer la Grèce sous la tutelle du FMI. Cette révélation a été divulguée par l’ancien président du FMI.

    Pour y arriver, la situation économique de notre pays devait être déformée, afin que les banques étrangères aient peur et augmentent les taux d’intérêt de prêt à des montants prohibitifs. Cette opération onéreuse a commencé avec l’augmentation artificielle du déficit publique de 12% à 15% pour l’année 2009 (n.d.t : M. Andreas Georgiou, président du conseil d’administration de l’Institut National de Statistique, ELSTAT, a subitement décidé en 2009, sans demander l’accord, ni informer son conseil d’administration, de comptabiliser dans le calcul du déficit public certains organismes et entreprises publiques qui ne l’avaient jamais été auparavant dans aucun autre pays européen, excepté la Norvège. L’objectif était de faire passer le déficit de la Grèce au-dessus de celui de l’Irlande (14%), afin que ce soit elle qui joue le rôle de maillon faible de l’Europe.)
    Pour ce forfait, le procureur M. Pepònis a déféré M. Papandréou et M. Papakonstantinou (ministre des Finances) à la justice, il y a 20 jours.

    Ensuite, M. Papandréou et le ministre des finances ont mené une campagne de discrédit pendant 5 mois, au cours de laquelle ils ont essayé de persuader les étrangers que la Grèce est, comme le Titanic, en train de couler, que les Grecs sont corrompus, paresseux et donc incapables de faire face aux besoins du pays. Après chacune de leurs déclarations, les taux d'intérêt montaient, afin que la Grèce ne puisse plus faire des emprunts et afin de donner un caractère de sauvetage à notre adhésion au FMI et à la Banque Centrale Européenne. En réalité, c'était le début de notre fin.

    En mai 2010, un ministre, celui des finances, a signé le fameux Mémorandum (Mnimònio, en grec), c’est-à-dire notre soumission à nos prêteurs. D’après le Droit grec, l'adoption d'un tel accord nécessite d’être mis aux voix et d’être approuvé par les trois cinquièmes des députés. Donc, le Mémorandum et la Troïka qui nous gouvernent, fonctionnent illégalement - non seulement par rapport au Droit grec, mais aussi au Droit européen.

    Depuis lors, en supposant que notre parcours vers la mort soit représenté par un escalier de 20 marches, nous avons déjà parcouru plus de la moitié du chemin. Imaginez que le Mémorandum accorde aux étrangers notre indépendance nationale et le trésor publique, à savoir: nos ports, nos aéroports, le réseau routier, l’électricité, l’eau, toute la richesse naturelle (souterraine et sous-marine) etc. Même nos monuments historiques, comme l'Acropole, Delphes, Olympie, Epidaure etc. après avoir renoncé à tous nos droits.

    La production a été freinée, le taux de chômage a grimpé à 18%, 80'000 magasins ont fermé, tout comme des milliers d’usines et des centaines d’artisanats. Un total de 432'000 entreprises ont déposé leur bilan. Des dizaines de milliers de jeunes scientifiques quittent notre pays qui s'enfonce de plus en plus dans les ténèbres du Moyen Age. Des milliers de personnes qui étaient aisés jusqu’à un temps récent, sont maintenant à la recherche de nourriture dans les ordures et dorment sur le trottoir.

    Entretemps, nous sommes censés vivre grâce à la générosité de nos prêteurs d’argent, les banques européennes et le FMI. En fait, l’intégralité du paquet de dizaines de milliards d’euros versé pour la Grèce, retourne à son expéditeur, tandis que nous sommes de plus en plus endettés à cause des intérêts insupportables. Et parce qu’il est nécessaire de maintenir en fonction l’Etat, les hôpitaux et les écoles, la Troïka charge la classe moyenne et inférieure de notre société de taxes exorbitantes qui mènent directement à la famine. La dernière fois que nous avons vécu une situation de famine généralisée dans notre pays était au début de l'occupation allemande, en 1941, avec près de 300'000 morts en six mois seulement. De nos jours, le spectre de la famine revient dans notre pays infortuné et calomnié.

    Si vous pensez que l'occupation allemande nous a coûté un million de morts et la destruction complète de notre pays, comment pouvons-nous accepter, nous les Grecs, les menaces de Mme Merkel et l'intention des allemands de nous imposer un nouveau Gauleiter... mais cette fois-ci, il sera porteur d’une cravate...

    La période de l'occupation allemande, de 1941 jusqu'à octobre 1944, prouve à quel point la Grèce est un pays riche, et à quel point les Grecs sont travailleurs et conscients (conscience du devoir de liberté et de l'amour pour la patrie).

    Lorsque les SS et la famine tuaient un million de personnes et la Wehrmacht détruisait notre pays, confisquait toute la production agricole et l'or de nos banques, les Grecs ont pu survivre grâce à la création du Mouvement de Solidarité Nationale et d’une armée de partisans comptant 100'000 soldats, – ce qui a retenu 20 divisions allemandes dans notre pays.

    En même temps, non seulement les Grecs ont-ils survécu grâce à leur application au travail, mais il y a eu lieu, dans des conditions d'occupation, un grand développement de l'art grec moderne, en particulier dans le domaine de la littérature et de la musique.

    La Grèce a choisi la voie du sacrifice pour la liberté et la survie en même temps.

    Nous avons été attaqués, nous avons répondu avec Solidarité et Résistance et nous avons survécu. Nous faisons maintenant exactement la même chose, avec la certitude que le peuple grec sera finalement vainqueur. Ce message est envoyé à Mme Merkel et M. Schäuble, en soulignant que je reste un ami du peuple allemand et un admirateur de sa grande contribution à la science, la philosophie, l'art et la musique en particulier. La meilleure preuve de cela est le fait que j’ai confié l’intégralité de mon œuvre musicale à deux éditeurs allemands, Schott et Breitkopf, qui sont parmi les plus grands éditeurs dans le monde, et ma collaboration avec eux est très amicale.

    Ils menacent de nous expulser de l'Europe. S'ils ne veulent une fois pas de nous, c'est dix fois que nous ne voulons pas faire partie de l'Europe de Merkel – Sarkozy.

    Aujourd'hui, dimanche 12 février, moi et Manolis Glezos – le héros qui a arraché la croix gammée de l'Acropole, donnant ainsi le signal du début, non seulement de la résistance grecque, mais aussi de la résistance européenne contre Hitler – nous nous préparons à participer à une manifestation à Athènes. Nos rues et nos places vont être remplies de centaines de milliers de personnes qui manifesteront leur colère contre le gouvernement et la Troïka.

    J'ai entendu hier le premier ministre-banquier dire, en s’adressant au peuple grec, que nous avons presque touché le fond. Mais qui nous a amené à ce point en deux ans? Ce sont les mêmes qui, au lieu d’être en prison, menacent les députés, afin qu’ils votent pour le nouveau Mémorandum pire que le premier, qui sera appliqué par les mêmes personnes qui nous ont amenés là où nous sommes. Pourquoi? Parce que c’est ce que le FMI et l’Eurogroup nous obligent à faire, en nous menaçant que, si nous n’obéissons pas, c’est la faillite... Ici l'on joue du théâtre de l'absurde. Les cercles qui nous haïssent (grecs et étrangers) et qui sont les seuls responsables de la situation dramatique de notre pays, nous menacent et nous font du chantage, afin de pouvoir poursuivre leur œuvre destructrice, jusqu’à notre extinction définitive.

    Au cours des siècles, nous avons survécu dans des conditions très difficiles. Il est certain que, non seulement les grecs vont survivre, mais ils vont aussi revivre s’ils nous amènent de force à l'avant-dernière marche de l’escalier avant la mort.

    A présent je consacre toutes mes forces à unir le peuple grec. J'essaie de le convaincre que la Troïka et le FMI ne sont pas une route à sens unique. Qu'il y a une autre solution: changer l’orientation de notre nation. Se tourner vers la Russie pour une coopération économique et la formation de partenariats qui nous aideront à mettre en valeur la richesse de notre pays en des termes favorables à notre intérêt national.

    Je propose de ne plus acheter du matériel militaire des Allemands et des Français. Nous allons tout faire pour que l'Allemagne nous paie les réparations de guerre dues. Ces réparations s'élèvent, avec les intérêts, à 500 milliards d’euros.

    La seule force capable de faire ces changements révolutionnaires, c'est le peuple grec uni en un Front de Résistance et de Solidarité pour que la Troïka (FMI et banques européennes) soit chassée du pays. En parallèle, il faut considérer comme nuls tous ses actes illégaux (prêts, dettes, intérêts, impôts, achats de la richesse publique). Bien sûr, leurs partenaires grecs – qui ont déjà été condamnés dans l'esprit de notre peuple en tant que traîtres –, doivent être punis.

    Je suis entièrement concentré sur ce but (l'Union du peuple en un Front) et je suis persuadé que nous l’atteindrons. Je me suis battu les armes à la main contre l'occupation hitlérienne. J'ai vu les cachots de la Gestapo. J’ai été condamné à mort par les Allemands et j’ai miraculeusement survécu. En 1967, j'ai fondé PAM (Patriotikò Mètopo - front patriotique), la première organisation de résistance contre la junte militaire. Je me suis battu dans la clandestinité. J'ai été arrêté et emprisonné dans «l'abattoir» de la police de la junte. Finalement, j'ai encore survécu.

    Aujourd'hui, j’ai 87 ans, et il est très probable que je ne serai pas vivant le jour du sauvetage de ma patrie bien-aimée. Mais je vais mourir la conscience tranquille, parce que je continuerai jusqu’à la fin de faire mon Devoir envers les idéaux de Liberté et de Droit.
    Athènes, 12.02.2012 - Mikis Theodorakis




    Traduit du grec par Georgios Sgourdos
    « Spitha »-Etincelle de Lausanne, Suisse.
    Relecture: Guy Wagner

    Biographie de  Mikis Theodorakis
    http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%ADkis_Theodor%C3%A1kis
    Le grand compositeur Míkis Theodorákis est une figure historique de la résistance grecque à l’occupation nazie puis au régime des Colonels. Il a été capable de prendre des positions authentiquement non-conformistes, par exemple pour dénoncer les bombardements de l’OTAN sur la Serbie.
    Il a lancé il y a quelques jours un appel à l’opinion publique internationale, où il dénonce un complot pour la destruction de son pays.

    L'État, otage du secteur financier


    La Fonderie Kugler présente deux conférences en partenariat avec le journal bimensuel La Cité (http://www.lacite.info/) - (http://www.usinekugler.ch/)

    Myret Zaki, rédactrice en chef adjointe du magazine Bilan, «L'État, otage du secteur financier»

    Étienne Chouard, professeur d'Économie-Gestion à Marseille, chercheur indépendant, «Enjeux pour le peuple du contrôle public de l'État et de la banque». Pour y accéder directement : http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&list=UUuqKwvlBmW_Z...

    Modération par Fabio Lo Verso de La Cité

    En complément à la conférence de Myret Zaki, un article qui revient sur les convives du dîner du 8 février 2010 : http://blogs.mediapart.fr/blog/netmamou/030112/un-diner-de-malfrats-pour-mett...

    Un autre article sur les agences de notations : Qui se cache derrière Standard & Poor's : http://www.abadinte.com/2011/12/qui-se-cache-derrire-standard-poors/

    En complément à la conférence d'Etienne Chouard, une analyse qui questionne l'importance de la "loi de 1973" : http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/12/29/la-loi-pompidou-giscard-rothsc...

    La réponse point par point d'Etienne Chouard : http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2011/12/30/178-analyse-...

    Transcription écrite de la conférence réalisée par le blog creersamonnaie / (merci à eux:) http://creersamonnaie.over-blog.com/article-crise-financiere-grecque-origine-...

    Irlande. JOURNALISTE contre oligarque BCE

    Vincent Brown, journaliste irlandais, a demandé à Klaus Masuch de la BCE pourquoi le peuple irlandais doit payer les milliards d'euros de dettes d'une banque défunte (même pas garanties par l'Etat Irlandais) mais juste pour sauver les autres banques européennes, et cela "sous la menace de la BCE"... Masuch et une autre lumière de la BCE tentent de faire diversion avec un discours d'énarques... Regardez bien surtout vers la fin où les choses s'enveniment (du point de vue "réunion bancaire")...
    de Pierre Jovanovic

    UN JOURNALISTE IRLANDAIS EXPOSE L'ARNAQUE DE LA BCE AVEC UNE QUESTION SIMPLE...

    Berlin oublie ses dettes (68 milliards d'euro) un emprunt dont la Grèce est en droit de demander l


    6 avril 1941, la Wehrmacht envahit la Grèce. Hitler s'est lassé de voir que son allié Mussolini ne parvient pas à mettre au pas l'armée grecque, qui, depuis octobre 1940, lui résiste courageusement. Le Führer va lui faire payer cher ce combat désespéré. Commence en effet une occupation très dure qui va mettre la Grèce à genoux. Les historiens estiment qu'après la Pologne et l'URSS, la Grèce est le pays qui a le plus souffert de la barbarie allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Un chiffre : on évalue à 300 000 le nombre de personnes littéralement mortes de faim pendant cette période, du fait des privations liées à l'occupation nazie.
    Après la Libération, l'Allemagne a dû accepter de compenser matériellement les souffrances et les pertes humaines que le Troisième Reich avait infligées aux populations occupées. Et après examen par une foultitude de commissions d'évaluation et des tergiversations qui devaient tenir compte de ce que l'Allemagne fédérale était devenue un allié précieux face au bloc soviétique, les réparations ont été définitivement fixées par un traité signé en 1953 à 41 milliards de dollars, payés par la seule Allemagne de l'Ouest à la Grèce.
    Revanche
    Or ces compensations ne tenaient pas compte d'une autre dette, facilement chiffrable puisqu'il s'agit d'un prêt forcé de 476 millions de reichsmarks que la Banque centrale de la Grèce occupée avait été contrainte de verser à Berlin, en 1941, au titre des contributions "à l'effort de guerre allemand". Un prêt à l'époque sans espoir de remboursement, dont l'Allemagne fédérale considère qu'il était compris dans les dommages de guerre dont elle s'est acquittée.
    Seulement, quand on est, comme la Grèce, au bord de la faillite, tous les moyens sont bons. Et, comme croit le savoir Die Welt, certains à Athènes ont commencé à avancer que le prêt de 476 millions de reichsmarks fait sous la contrainte à l'Allemagne nazie ne pouvait être assimilé à un sinistre de guerre comme les autres. C'est, disent ceux qui exhument ainsi le passé, un emprunt dont la Grèce est en droit de demander le remboursement.
    Or, selon les calculs des spécialistes, la somme libellée en reichsmarks correspond aujourd'hui à 14 milliards de dollars, environ 10 milliards d'euros. De plus, si on affecte ce montant d'un taux d'intérêt classique de 3 % sur 66 ans, on parvient à un total de 95 milliards de dollars, 68 milliards d'euros, soit un cinquième de la dette grecque. Certes, cela ne suffirait pas à renflouer le Trésor grec, mais cela améliorerait grandement la situation. Et cela constituerait surtout une jolie revanche d'Athènes sur un gouvernement allemand qui, depuis le début de la crise des dettes souveraines, est plus que réticent à apporter son aide au moins sérieux des pays du "club Med'", comme on le dit assez méchamment à Berlin.
    Par
    source: 
    http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/michel-colomes/grece-quand-l-allemagne-oublie-ses-dettes-23-09-2011-1376657_55.php
    Ce blog n'appartient ni ne soutient particulièrement aucun groupe politique, religieux, ou de quelqu'autre nature que ce soit. Votre opinion vaut bien la notre.

    " Il faut proclamer qu’il ne peut y avoir de salut pour nos peuples que si nous tournons radicalement le dos à tous les modèles que tous les charlatans de même acabit ont essayé de nous vendre 20 années durant. Il ne saurait y avoir pour nous de salut en dehors de ce refus là. Pas de développement en dehors de cette rupture là. Il faut ranimer la confiance du peuple en lui-même en lui rappelant qu’il a été grand hier et donc, peut-être aujourd’hui et demain. Fonder l’espoir. "
    Thomas Sankara