Patienter un petit instant
Pour la Libération des Enfants Victimes des Réseaux Pédocriminels Institutionnalisés et Occultistes: http://www.pedopolis.com --- http://smrrr.wordpress.com

La propagande pédo bat son plein

"Judith Reisman, scientifique de 78 ans d’origine juive, ancienne conseillère du FBI, du parlement et de plusieurs ministères américains, qui s’est rendue en Croatie le 29 janvier sur l’invitation de parlementaires de droite, a dénoncé les liens de cette initiative avec la richissime Soros Foundation, arguant que l’« éducation sexuelle et les droits des homosexuels cachent un programme de destruction de la famille et de défense de la pédophilie », nous explique le site Contre Info.

Lire:

BREVE: minorité sexuelle à 13 ans, masturbation à 5 ans... la propagande pédo bat son plein


Lettre ouverte d’un prêtre arabe de Syrie à Mr François Hollande

Je m’en voudrais, en ce 30 Mai 2012, de troubler l’euphorie de votre récent succès aux élections présidentielles, tout autant que la joie de vos électeurs, et l’espoir, après tout, des français, maintenant que vous êtes, pour cinq ans, le Président de la République Française.
Aussi ai-je tenu à vous écouter de bout en bout, hier soir 29 Mai, lors de votre interview sur TV5. Je nourrissais le vague espoir de voir définitivement tournée, la politique de cirque de votre burlesque prédécesseur. À vous écouter, je me suis rapidement surpris à m’interroger sur le bienfondé de mon attente. Il m’a fallu vite déchanter. Je restais ébahi devant votre visage bon enfant, pendant que vous vous permettiez de prononcer des jugements péremptoires, sur tout et sur tous, sans la moindre nuance ni hésitation.
Mais quand je vous ai entendu parler de la Syrie et de son Président, j’ai bien cru entendre la voix même des Maîtres qui vous ont juché sur ce premier poste de France, dans l’unique but de mener à bien le projet de destruction de la Syrie, que votre prédécesseur a été incapable de conduire jusqu’au bout.
Pour une première à la Télévision, c’en était bien une! Je vous attends de pied ferme, lors des tout proches désenchantements des français. Pour ma part, vieux connaisseur de la France et des
français, je me suis surpris à me dire: quelle dégringolade depuis le départ du Général de Gaulle!
**Mr le Président,**
Avant de poursuivre, il est une coïncidence historique que je me dois de vous signaler, et que vous ignoriez sans aucun doute. Sinon vous auriez évité de vous laisser interviewer un 29 Mai!
En effet, il est un autre 29 Mai, au cours duquel la France s’est misérablement déshonorée.
C’était en 1945. En ce jour même, la France “MANDATAIRE”, s’est permis de bombarder le Parlement Syrien à Damas, pour ensuite laisser ses soldats noirs, assassiner les 29 gendarmes en poste dans ce haut-lieu de la démocratie. Le saviez-vous?
**Mr le Président,**
N’est-il pas temps pour la France, et donc pour vous-même, de réfléchir pour de bon sur cette ignoble politique qui, depuis 1916, année des accords aussi secrets que honteux, appelés depuis “Accords Sykes-Picot”, la conduit sur les ordres du Sionisme, à détruire la Syrie et le Monde Arabe? N’y avait-il de clairvoyant et de noble, dans toute la France d’alors, que Mr Aristide Briand, Ministre des Affaires Étrangères, pour avoir donné à votre Consul Général à Beyrouth, Mr Georges Picot, en date du 2 Novembre 1915, en prévision de ces accords, cette consigne claire et perspicace: “Que la Syrie ne soit pas un pays étriqué… Il lui faut une large frontière, faisant d’elle
une dépendance pouvant se suffire à elle-même”?
Pour une Syrie “se suffisant à elle-même”, et telle que l’avait déjà tracée en 1910, une carte géographique émanant de ce même Ministère des Affaires Étrangères, vous devez savoir ce qu’il en
fut, après qu’elle fût amputée, au Nord-Ouest de la Cilicie, au Nord-Est de la région de Mardine, dans ce qui est l’Irak actuel, de Mossoul, à l’Ouest du Liban, au Sud de la Jordanie et de la Palestine, pour être décapitée en 1939, d’Antioche et du Golfe d’Alexandrette, offerts en cadeaux à la Turquie!
[...]
**Mr le Président,**
Il est aussi une question capitale, que je me dois, en tant que citoyen arabe de Syrie, de vous poser, ainsi qu’à tous les “leaders” occidentaux: « Pourquoi vous faut-il systématiquement assassiner les peuples arabes et musulmans? »
Vous l’avez déjà fait en dressant, entre 1980-90, l’Irak contre l’Iran, cet Irak, dont le malheureux Saddam Houssein se faisait traiter de “Grand ami”, tant par Donald Rumsfeld que par
Jacques Chirac! Ce fut aussitôt après, le guet-apens du Koweït, entraînant la guerre contre l’Irak, suivi d’un blocus de (13) ans, qui a causé à lui seul, d’après les rapports américains mêmes, la mort de 1.500.000 enfants irakiens! Ce fut ensuite la chevaleresque “guerre contre le terrorisme”… en Afghanistan! Aussitôt suivie d’une nouvelle guerre contre l’Irak.
Quant à l’immortelle épopée de l’Otan en Lybie, conduite par “le général-philosophe” Bernard Henri Lévy, elle vint à nouveau compléter ces horreurs, sous prétexte de protection des droits de
l’homme! Et voici que depuis 15 mois, tout l’Occident s’acharne contre la Syrie, oubliant une infinité de problèmes très graves, à commencer par le Conflit israélo-arabe, qui menacent
réellement la survie de l’humanité!
Or toutes ces tragiques politiques occidentales, vous les pratiquez sans honte et sans vergogne, sous couvert de tous les mensonges, de toutes les duplicités, de toutes les lâchetés, de toutes les contorsions aux Lois et Conventions Internationales. Vous y avez en outre engagé ces Instances Internationales, que sont les Nations-Unies, le Conseil de Sécurité et le Conseil des droits de l’homme, alors qu’elles n’ont existé que pour régir le monde entier vers plus de justice et de paix!
Seriez-vous donc, en Occident, en train de nourrir l’espoir stupide de mettre fin de cette façon à l’Islam? Vos savants et vos chercheurs ne vous ont-ils pas fait comprendre que vous ne
faites que provoquer un Islam outrancier, que vous vous obstinez d’ailleurs à financer, à armer et à lâcher avec nombre de vos officiers, un peu partout dans les pays arabes, et surtout en Syrie? Ne vous rendez-vous pas compte que ce faux islam se retournera tôt ou tard contre vous, au coeur de vos capitales, villes et campagnes?
Pour tout cela, laissez-moi vous rappeler, moi simple citoyen de Syrie, que cet islam que vous armez et dressez contre le Monde Arabe en général, et la Syrie en particulier, n’a rien à voir avec le véritable Islam, celui-là même que la Syrie a connu, lors de la Conquête arabe, ainsi que l’Égypte et enfin l’Espagne. Faut-il vous rappeler que les historiens occidentaux, dont des historiens juifs, ont dû reconnaître que l’Islam conquérant s’est révélé être le plus tolérant des conquérants?
Ou ne seriez-vous, leaders occidentaux, dans vos différents pays, repus d’opulence et de “grandeur”, que les vils exécuteurs des projets sionistes, depuis ces fameux Accords Sykes-Picot, et l’ignominieuse “Promesse Balfour”, jusqu’à ce jour, et pour longtemps, semble-t-il, toujours empressés d’apporter à Israël, tous les soutiens possibles, connus et secrets, à tous les niveaux, aussi bien politiques et diplomatiques, que militaires, financiers et médiatiques?
Oui, pourquoi vous faut-il assassiner et détruire des peuples entiers, pour qu’ISRAËL SEUL puisse enfin vivre et survivre?
Est-ce de la sorte que vous cherchez à réparer votre terrible complexe de culpabilité vis-àvis des juifs, dû à un antisémitisme plus que millénaire et proprement occidental? Vous faut-il le faire au prix de l’existence même de ces peuples arabes et musulmans, au milieu desquels les juifs avaient mené une vie quasi normale, faite de cordialité, voire de riche collaboration?
Si mes interrogations vous paraissent exagérées ou outrancières, permettez-moi de vous prier de lire ce qu’ont écrit sur l’emprise du Sionisme aux États-Unis, des hommes comme John
Kennedy et Jimmy Carter, et des chercheurs courageux et connus, comme Paul Findley, Robert Dole, David Duke, Edward Tivnan, John Meirsheimer, Stephen Walt, Franklin Lamb, et surtout Noam Chomsky.
Pour ce qui concerne l’emprise du Sionisme en Europe, je m’en tiens aujourd’hui à la France seule. Vu la responsabilité qui est la vôtre, vous est-il permis d’oublier ou d’ignorer ce qu’ont, si courageusement, écrit: Roger Garaudy, Emile Vlajki, Pierre Leconte, Régis Debray, et surtout les juifs Michel Warshawsky, Stéphane Hessel, Serge Grossvak et le Professeur André Noushi?
Si par impossible, tous ces noms ne vous disaient rien, laissez-moi vous rappeler quelques noms si connus en Israël même, qu’il serait malhonnête de les ignorer et d’ignorer ce qu’ils ont osé dire depuis quarante, voire cinquante ans, et certains bien avant la “création” d’Israël: Martin Buber, Albert Einstein, Yshayahou Leibowitz, Israël Shahak, Susan Nathan, Tanya Rheinhart.
Pour finir, laissez-moi vous rappeler un texte trop connu pour passer inaperçu. Il date du mois de février 1982. À lui seul, il constitue et condense l’implacable dictat sioniste, imposé depuis
des dizaines d’années, à toute la politique occidentale. Il a paru dans la revue sioniste “KIVOUNIM”, publiée à Jérusalem. Il s’agit d’un article intitulé “Stratégie d’Israël dans les années
1980″, et il porte la signature de Mr Oded Yinon. Je me contente d’en citer un seul paragraphe, reproduit (p.62) dans un livre récent, intitulé “Quand la Syrie s’éveillera…”, paru à Paris, chez Perrin, en 2011. Ses auteurs sont Richard Labévière et Talal El-Atrache. On y lit textuellement:
*« La décomposition du Liban en cinq provinces, préfigure le sort qui attend le monde arabe tout entier, y compris l’Égypte, la Syrie, l’Irak et toute la péninsule Arabe. Au Liban, c’est un fait accompli. La désintégration de la Syrie et de l’Irak en provinces ethniquement ou religieusement homogènes, comme au Liban, est l’objectif prioritaire d’Israël, à long terme, sur son front est; à court terme, l’objectif est la dissolution militaire de ces États. La Syrie va se diviser en plusieurs
États, suivant les communautés ethniques, de telle sorte que la côte deviendra un État alaouite chi’ite; la région d’Alep un État sunnite; à Damas, un autre État sunnite hostile à son voisin du nord; les druzes constitueront leur propre État, qui s’étendra sur notre Golan peut-être, et en tout cas dans le Hourân et en Jordanie du Nord. Cet État garantira la paix et la sécurité dans la région, à long terme: c’est un objectif qui est maintenant à notre portée.»*
[...]
**Mr le Président,**
Pour finir, laissez-moi vous prier vivement de chercher à vous rendre personnellement compte, de tout ce dossier, et à mesurer la responsabilité que vous y assumez, avant qu’il ne soit trop tard.
Un ami, prêtre français, fin connaisseur de la Syrie, le Père Jean-Paul Devedeux, vient de vous écrire en ce jour même. Sa lettre est une invitation pressante qu’il vous adresse, pour une
meilleure connaissance des arabes en général, et de la Syrie en particulier. L’enjeu est de taille.
Veuillez donc vous libérer du “rôle” que vous êtes en droit de rechercher, et surtout de celui que l’on cherche immanquablement à vous imposer.
La Syrie, *”seconde patrie de tout homme civilisé”* comme l’a si bien dit votre grand savant “André Parot”, et terreau de toutes les civilisations, mérite une visite. Elle ne manquera pas de
vous étonner, et même de vous captiver. Ayez le courage de la connaître de près. Vous en reviendrez porteur d’un projet de politique nouvelle, clairvoyante et juste, faite d’équilibre humain, qui repose sur les droits et devoirs de TOUS à l’égard de TOUS! La vie, la liberté et la dignité sont pour TOUS!
**Nouveau Président de la France,**
Je vous souhaite d’en prendre l’initiative. Vous n’y serez pas perdant autant que vous l’êtes en ce moment, et moins que vous le serez demain, si vous vous défilez!
**Mr le Président,**
En vous confiant cet espoir, je vous dis mon respect.
Pr. Elias ZAHLAOUI
Église Notre-Dame de Damas
Koussour – Damas

On peut sortir de l'Europe! Voici comment ...

De la fosse aux lions, on peut sortir.
Le droit de «récession» des obligations contractées dans le processus d'intégration européenne a toujours été considérée, au moins implicitement, en accord avec le caractère volontaire de l'adhésion par les États membres à la Communauté. Ce que garanties la «force» du système européen, d'ailleurs, sont des décisions de nature politique, avant même que juridique: rien ne peut empêcher que par un acte de force, un Etat, affirmant leur pleine souveraineté, décide de "déchirer" un traité.

Mais je veux me concentrer seulement sur les profils «légal» relatives à «« sortie »de l'Union.
L'article. 50 du traité de Lisbonne a introduit une procédure spéciale "libératoire". Dans le premier paragraphe, il est reconnu que  
« chaque État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l'Union ».
L'Etat, cependant, a la charge de notifier son intention au Conseil de l'Europe. A la lumière des orientations fournies par ce dernier,  
«  l'Union négocie et conclut un accord avec cet État, fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l'Union ».
L'accord, en fin, se conclu au nom de l'Union par le Conseil, 
« statuant à la majorité qualifiée, après l'approbation du Parlement européen ».
Par conséquent, conformément à l'art. 50, un État qui souhaite quitter l'Union devrait négocier un accord avec ce dernier par le biais d'une procédure qui, afin de parvenir à un résultat positif, non seulement exige le consentement du Conseil de l'Europe, mais également l'approbation du Parlement européen. Il est utile, cependant, de noter que le paragraphe 3 prévoit que
« Les traités cessent d'être applicables à l'État de la date d'entrée en vigueur du retrait ou, en l'absence d'un tel accord, deux ans après la notification comme du paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l'État membre concerné, décide à l'unanimité de proroger ce délai ».
Le retrait ne nécessite donc pas la conclusion de l'accord envisagé par les deux premiers alinéas de l'article 50: en cas d'échec des négociations, en fait, les traités cessent d'avoir effet pour l'État membre qui a l'intention de "sortir" de l'Europe, avec seulement le délai de deux ans à compter de la notification de l'intention de se retirer.

L'accord bilatéral, par conséquent, n'exclut pas la possibilité d'un retrait unilatéral, mais, au contraire, la présuppose. Nous avons tendance, en général, de lire que la première partie de l'article 50 lorsque, en fait, que les négociations ne cherchent que à éviter la sortie unilatérale à laquelle l'Union reconnaît, toutefois, qu'il ne peux  pas s'opposer, sinon la retarder pour deux ans.

De la fosse aux lions, on peut sortir.

1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.
2. L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 188 N, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.
3. Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.
4. Aux fins des paragraphes 2 et 3, le membre du Conseil européen et du Conseil représentant l’État membre qui se retire ne participe ni aux délibérations ni aux décisions du Conseil européen et du Conseil qui le concernent. La majorité qualifiée se définit conformément à l’article 205, paragraphe 3, point b), du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.
5. Si l’État qui s’est retiré de l’Union demande à adhérer à nouveau, sa demande est soumise à la procédure visée à l’article 49.

Lire aussi:

APPEL A LA SORTIE LÉGALE DE L’UNION EUROPÉENNE

Aujourd’hui, mardi 1er décembre 2009, le traité de Lisbonne entre en vigueur, honteusement. Ce texte a été imposé à tous les peuples d’Europe qui ont été interdits de se prononcer sur le sujet, à l’exception des Irlandais qu’on a forcé à revoter jusqu’à obtenir un oui. Reprenant l’essentiel du traité constitutionnel rejeté par les peuples néerlandais et français, ôtant aux peuples les derniers éléments de leur souveraineté, ce texte est légalement en vigueur tout en restant définitivement illégitime.
Ce texte est par ailleurs l’aboutissement d’un long processus de destruction des nations souveraines et de confiscation des démocraties. Mais, à la fin de cette funeste entreprise, s’est glissé une faille qui trace aujourd’hui le chemin à suivre pour tous ceux qui veulent œuvrer pour la liberté de leur nation et le respect des droits de leur peuple.
Cette voie, c’est celle du droit, de la sortie pacifique, raisonnée mais déterminée de l’Union européenne, telle que le prévoit l’article 50 du traité désormais en vigueur : « Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union. »
Sans reconnaître la légitimité du traité, il est maintenant possible, légalement, de recouvrer notre liberté. L’utilisation de cet article prouve au contraire la légitimité de notre combat aux yeux de nos concitoyens dont beaucoup se résignent en croyant encore qu’il serait impossible de quitter l’Union européenne.
Si on ne peut prédire à l’heure actuelle de quelle entité supranationale en déconfiture la France sortira en premier :
- De l’OMS qui porte atteinte à la vie pour le compte de l’industrie pharmaceutique ?
- De l’OMC qui détruit la planète en imposant la mondialisation ?
- De L’Union européenne qui confisque les démocraties et conduit au choc des civilisations ?
Il est déjà certain que, tôt ou tard, comme l’on fait en 1991 les peuples qui composaient l’Union soviétique, nous emprunterons la voie légale qui conduit à la liberté.
Aujourd’hui, nous lançons un appel à tous les Français pour qu’ils considèrent le seul aspect positif du nouveau traité et qu’ils retrouvent confiance en eux-mêmes pour obtenir sa mise en œuvre.
Cette libération légale doit rassembler les travailleurs attachés à la justice sociale, les entrepreneurs qui subissent les aberrations du carcan européen, les citoyens attachés à la liberté, à l’amitié entre les peuples et à la paix.
Que chacun s’empare de la cause de la France, de la reconquête de sa liberté et de sa restauration dans son éternel rôle humaniste de libération des nations.
Jean-Yves CREVEL, le 1er décembre 2009

Hypathie

 
«IVème siècle après Jésus-Christ. L'Egypte est sous domination romaine. A Alexandrie, la révolte des Chrétiens gronde. Réfugiée dans la grande bibliothèque, désormais menacée par la colère des insurgés, la brillante astronome Hypatie tente de préserver les connaissances accumulées depuis des siècles, avec l'aide de ses disciples. Parmi eux, deux hommes se disputent l'amour d'Hypatie : Oreste et le jeune esclave Davus, déchiré entre ses sentiments et la perspective d'être affranchi s'il accepte de rejoindre les Chrétiens, de plus en plus puissants… »
Agora n’est pas seulement, une leçon de tolérance, il est surtout un avertissement contre le renoncement aux principes de la Raison devant la menace de ceux qui veulent gouverner par la parole de Dieu, la domination, des femmes et la lapidation, quelle que soit leur religion.

La Grèce aurait gonflé son déficit public

La Grèce aurait gonflé son déficit public sous l'oeil de Bruxelles pour justifier l'austérité

Romain Renier
Le patron et deux autres cadres de l'office des statistiques grecs ont fait l'objet mardi de l'ouverture d'une enquête judiciaire pour avoir gonflé artificiellement le déficit public de la Grèce pour l'année 2009. L'objectif: justifier auprès de l'opinion la cure d'austérité imposée par Bruxelles et le FMI en échange de l'aide pour faire face à la crise de la dette. L'Union européenne, via l'institut des statistiques Eurostat, pourrait être impliquée.
 
La Grèce, son port du Pirée, ses îles... et ses scandales politico-financiers. En tête mardi, l'ouverture de poursuites par la justice grecque contre trois cadres de l'office national des statistiques (Elstat) de la péninsule. Les trois sont soupçonnés d'avoir manipulé le déficit public du pays pour l'année 2009. Ni plus ni moins.
Manipuler les chiffres pour vendre l'austérité
Ce blog n'appartient ni ne soutient particulièrement aucun groupe politique, religieux, ou de quelqu'autre nature que ce soit. Votre opinion vaut bien la notre.

" Il faut proclamer qu’il ne peut y avoir de salut pour nos peuples que si nous tournons radicalement le dos à tous les modèles que tous les charlatans de même acabit ont essayé de nous vendre 20 années durant. Il ne saurait y avoir pour nous de salut en dehors de ce refus là. Pas de développement en dehors de cette rupture là. Il faut ranimer la confiance du peuple en lui-même en lui rappelant qu’il a été grand hier et donc, peut-être aujourd’hui et demain. Fonder l’espoir. "
Thomas Sankara